Le premier comité de quartier a été créé dans le secteur des Avalats au printemps 2009. Tous les foyers des Avalats ont été informés et les personnes souhaitant s’investir ont posé leur candidature.
Contexte
Déplorant la fermeture de l’école des Avalats, un projet s’est naturellement dessiné pour les habitants et l’équipe municipale qui se sont questionnés au sujet du nouvel usage des locaux scolaires. Ce quartier excentré de la ville centre est en outre doté d’une forte appartenance identitaire « avalatoise ».
Créer un premier comité de quartier sur ce site a été un signal fort, non seulement pour certains résidents mais aussi pour la municipalité, désireuse de resserrer les liens avec tous ses habitants.
Le 11 juin 2009 s’est déroulée la première assemblée générale du comité de quartier des Avalats. Le comité de quartier et sa charte ont été présentés. 35 personnes ont adhéré à ce comité de quartier.
Le comité d’animation
Organe moteur du comité de quartier, organisant les modalités de fonctionnement, il est composé de :
10 personnes formant le collège habitants ;
4 personnes formant le collège associations ;
3 élus, désignés par le maire, membres du comité d’animation : ils assureront le lien avec la municipalité.
Un peu d’histoire
Les Avalats ont un riche passé. Si aujourd’hui, les Avalats connaissent un renouveau : beaucoup de maisons anciennes sont réhabilitées et des maisons se construisent, accueillant de nouveaux résidents, l’histoire de ce quartier débute lors du partage des biens de la Maison de Toulouse vers 972. En 1122, les Avalats deviennent la propriété du monastère Saint-Benoît de Castres. En 1208, l’abbaye de Castres donne les Avalats avec sa tour et son château aux chanoines de Sainte-Cécile d’Albi. Vers 1380, les Avalats sont englobés dans la Viguerie (juridiction administrative médiévale) d’Albi .
C’est l’époque où les rouliers (brigands) débordaient du Rouergue vers l’Albigeois par la vallée du Tarn. Les localités qui ne furent pas détruites, furent rançonnées par les troupes. Les habitants des Avalats se sont alors réfugiés en Albi comme l’avait décidé le Sénéchal qui trouvait insuffisantes les défenses du village. Ce n’est que vers 1390 que le chapitre (diocèse d’aujourd’hui) de Sainte-Cécile décide la construction d’une porte de ville et d’un bac puis d’un moulin en 1450.


